Sous tutelle du MASAE, le FADSR corrige les défaillances du marché du crédit rural.
Le FADSR ne prête pas en direct : il refinance et garantit les institutions financières partenaires.
Quatre axes, six programmes, des cibles chiffrées à l'horizon 2030.
Le FADSR n'est ni une banque, ni un projet. C'est un instrument financier de l'État, permanent, doté d'un mandat écrit : rendre le crédit accessible là où le marché ne va pas seul.
Le crédit rural sénégalais souffre de trois blocages : un risque perçu comme trop élevé, des garanties que les exploitations familiales ne possèdent pas, et des cycles de production incompatibles avec les échéances bancaires classiques.
Le FADSR agit sur les trois. Il refinance les banques et les systèmes financiers décentralisés à taux bonifié, garantit une part du risque, et impose des durées et des différés adaptés aux campagnes agricoles. Il ne se substitue pas au réseau financier : il le rend capable de prêter au monde rural.
Mettre à disposition des ressources longues et bonifiées auprès des institutions financières partenaires.
Partager le risque de crédit par la garantie, pour débloquer les dossiers viables mais sans collatéral.
Diriger le financement vers les filières et les territoires prioritaires de la souveraineté alimentaire.
Accompagner les promoteurs après le décaissement et professionnaliser les chaînes de valeur.
« Faire du FADSR un instrument central de transformation des exploitations agricoles familiales par des financements innovants et inclusifs, pour une souveraineté alimentaire durable à l'horizon 2030. »
Lire le PSD 2026–2030 →Le FADSR s'appuie sur les directions régionales du développement rural et sur le réseau des institutions financières partenaires pour couvrir les 14 régions.
Chaque financement fait l'objet d'une visite de terrain avant décision et d'un suivi après décaissement.
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